Bientôt 50 Millésimes au cœur du Chinonais !

Notre Domaine a construit sa notoriété au fil des années. En effet, c’est de millésime en millésime, de bouche à oreille, à l’ombre des projecteurs que nous nous sommes forgés une clientèle majoritairement de particuliers, mais aussi de restaurateurs, de cavistes et d’importateurs qui nous font confiance aujourd’hui.

Avec moi, Caroline et Sylvain perpétuent cette évolution du respect du Produit, des Hommes et de la Nature : philosophie qui quotidiennement guide nos choix et dicte nos pas.

Pierre Sourdais

Domaine Pierre Sourdais

L’Histoire

Travaillant sur l’exploitation familiale depuis 1972, je m’installe en 1981, (suite à la mort accidentelle de mon père Marcel), sur une petite partie à côté du domaine, mon frère Jean continuant lui sur l’exploitation d’origine.

Je décide dès lors de vendre le maximum de ma production directement à la propriété et crée un chai de vinification et commence à creuser une cave, travaux qui dureront trente années.
Je démarre en culture Conventionnelle qui va se transformer en lutte raisonnée suivie d’un passage en agriculture Biologique en 2004.

L’arrivée de Caroline ma fille sur le domaine en 2014 ainsi que Sylvain son mari en 2018 viennent renforcer la volonté de produire toujours mieux et propre.

Pour cela, nous nous inspirons maintenant de la biodynamie avec la volonté de transmettre, de façon réfléchie et solide, un domaine familial de Tradition.

sourdais chinon

Les Hommes

L’équipe du Domaine

Alexandre, Pierre, Xavier, Caroline, Sylvain, Marie-Claire et Marceau

Merci à nos collaborateurs et aux conseils de :
• Laurence Salvetat : œnologue indépendante
• Jean-Philippe Boiferon et Jérome Fillon : techniciens viticoles
• Aux établissements Brault Christian pour la mise en bouteille
• Au laboratoire Litov de Chinon

Pierre Sourdais
Pierre Sourdais

Domaine Pierre Sourdais

Une histoire de famille

Le terroir

La principale richesse de notre domaine est la trentaine d’hectares de vignes, plantée en Cabernet Franc et un peu de Chenin, sur différents types de terroirs dont certaines souches ont bientôt 70 ans.

Plaine

Les graviers et sables des terrasses de bord de Vienne  (Alluvions)

Le Noyer Ecorché, La Sans Fin, Les Battereaux, Doulaie, La Grange Lambert et La Hardonnière. Des vins où le fruit et le gouleyant en sont les principaux attraits.

Côteaux

Les côteaux argilo-calcaires (Turoniens)

Pallus, Le Bois d’Arçon, La Croix Boissée et Le Moulin à Tan, plus structurés mais avec beaucoup de finesse et d’endurance.

Plateau

Les plateaux argiles à silex (Sénoniens)

Les Cornuelles, Le Sauleau et Les Boulaies qui produisent des vins plus tanniques et charpentés, nécessitent quelques élevages en bois pour arrondir leurs angles et faire des vins de grande garde.

La biodynamie, une continuité évidente


De la lutte raisonnée à la culture biologique, nous nous inspirons aujourd’hui de la biodynamie. En effet, Sylvain et Caroline s’initient avec un collectif de vignerons à cette philosophie pour comprendre les principes et les effets de cette pratique.
L’objectif est la diminution de certains produits en pulvérisant des préparations naturelles. Ces protocoles d’élaboration et d’utilisation ont un rôle pour les racines, les feuilles et le fruit de nos beaux cépages que sont le Cabernet Franc et le Chenin.

 

« Le Mot est au Vers ce que Note est à Mélodie et Terroir au Nectar »

 

Plan des parcelles

 

 

De la vigne au vin

Dans tous les cas, le souci principal sera de préserver le plus fidèlement possible les différentes expressions du Cabernet Franc dans chacun de ses Terroirs. L’élevage viendra lui aussi affiner ces choix, mais la dégustation, moment de vérité, reste la maîtresse des interventions et c’est elle qui déterminera également la date de mise en bouteille.

Le Chinon Pierre Sourdais a construit sa notoriété sur le Cabernet Franc, cépage rouge dit « Breton aux côtés duquel nous produisons un rosé sec de type tendre, un Blanc de Chenin et aussi un Blanc de Cabernet Franc.

De la vigne à la cave

Après des travaux d’éclaircissage ou d’effeuillage selon les parcelles, et les conditions climatiques ce sont des vendanges saines et en pleine maturité qui sont rapatriées au chai.Le ramassage et le transport font l’objet d’une grande attention.En effet, les vendanges manuelles s’effectuent en cagettes sur des plateaux jusqu’au chai. Après un passage en table de tri, ce sont les tapis qui acheminent les raisins dans la cuve pour mieux respecter cette chaîne du bien et du mieux faire.